Diarmuid au Grain d’Amour : le tragique Servant de El-Melloi premier du nom


Qui est Diarmuid ?

Une des craft essences de Fate/Grand Order représentant Diarmuid, Fionn et Charles Babbage en arrière-plan : Operation Fianna.

Diarmuid Ua Duibhne (Aide prononciation : Diarmit Ua Divna) était le Servant de classe Lancer de la 4e Guerre du Graal. Il fut un héros particulièrement chevaleresque, loyal envers son master Kayneth. Ayant été invoqué à la place d’Alexandre le Grand suite au vol du catalyste de Kayneth de la part de son élève Waver, Diarmuid avait pu sembler faire pâle figure à côté du roi des Conquérants. Il n’en restait pas moins très capable.

Il était un héros du cycle Fenian de la mythologie irlandaise : il s’agit du troisième cycle principal de la mythologie irlandaise. Il est situé juste après le cycle d’Ulster ; le cycle d’où vient Cúchulainn, le Lancer de Fate/stay night. Fils de Donn, dieu de la mort, il s’agissait d’un demi-dieu. Il possédait aussi les faveurs d’Aengus, dieu de l’amour, qui deviendrait son père nourricier et son protecteur.

Son surnom, Diarmuid au Grain d’Amour, lui venait du grain de beauté placé sous son œil droit : celui-ci fut en réalité une malédiction qui avait poussé chaque femme ayant regardé son visage à tomber amoureuse de lui.

Diarmuid possédait plusieurs armes : deux lances, ainsi que deux épées. Les deux lances, présentes dans Fate/Zero, étaient nommées Gáe Buidhe, lance jaune, et Gáe Dearg, lance rouge. Elles pouvaient infliger des blessures qui ne pouvaient être soignées, par aucun moyen. Les deux épées, présentes uniquement dans Fate/Grand Order, étaient nommées Móralltach, la grande fureur, et Beagalltach, la petite fureur. Móralltach fut l’épée d’Aengus, qui l’eut lui-même obtenu de Manannán Mac Lir, le dieu de la mer et roi de l’autre monde. Cette épée est une épée maudite, capable de contrôler le destin lui-même. La moindre entaille assurait la victoire. Aengus céda cette épée à Diarmuid en même temps que Beagalltach. Diarmuid se servait de Gáe Buidhe et de Beagalltach pour les combats dans lesquels il était particulièrement confiant et ne se servait de Gáe Dearg et Móralltach qu’en cas d’enjeux plus grands et de danger mortel.

Le héros était très apprécié et respecté de ses pairs, et avait tué, à lui tout seul, 3 400 guerriers, sauvant Fionn et ses compagnons, les guerriers Fianna. Il était aussi dit que Diarmuid aurait été le fondateur du clan Campbell, un des clans les plus puissants d’Écosse.


La dame hideuse

La dame hideuse est une figure très présente dans la mythologie celte. La forme récurrente de ce conte est celle d’une dame dont le physique atrocement laid se transforme à l’occasion d’une démonstration d’amour ou de faveur sexuelle de la part d’un héros étant capable de passer outre son apparence repoussante. Elle devient donc extrêmement attirante, sublime, en guise de récompense au héros, révélant ainsi que sa laideur a été le produit d’une malédiction. Ce personnage est une allégorie de la souveraineté d’un pays, de grands rois irlandais tels que Niall Noígíallach (Niall aux neufs otages) ayant accédé au pouvoir grâce à cette dame ; celle-ci étant systématiquement au minimum d’ascendance noble. Certains historiens qualifient même ce personnage de déesse de la souveraineté. On la retrouve également dans les légendes arthuriennes, notamment dans les aventures de Gauvain et de celles de Perceval.

Dans la légende de Diarmuid, lors d’une rude nuit d’hiver, la dame hideuse était entrée dans le pavillon des guerriers Fianna. Les guerriers furent tout juste alités après une partie de chasse. Elle eut été complètement trempée, ses cheveux emmêlés, cassés. Elle s’agenouilla devant chaque guerrier, demandant une couverture afin de se réchauffer. Tous, y compris Fionn, refusèrent par dégoût pour l’apparence de la dame. Seul Diarmuid, apitoyé par l’état de cette dame, lui céda son lit, qui était le plus proche du feu, et sa couverture. Le regard de la dame se posa sur le grain de beauté de Diarmuid et celle-ci lui raconta qu’elle eut parcouru le monde seule pendant sept longues années. Le généreux guerrier lui dit qu’elle pouvait dormir tranquillement, qu’il la protégerait. À l’aube, son apparence changea pour celle d’une belle jeune femme.

Le jour suivant, pour récompenser la générosité de Diarmuid, elle lui offrit la maison de ses rêves, une maison avec vue sur sur la mer. Surpris et fou de joie, le guerrier lui demanda de vivre avec lui. Elle n’accepterait qu’à une seule condition : il devait lui promettre de ne jamais mentionner son apparence passée, la nuit où ils s’étaient rencontrés. Après seulement trois jours ensembles, Diarmuid devenait de plus en plus anxieux. Sa compagne lui proposait de surveiller son chien ainsi que ses chiots pendant que Diarmuid partait chasser. Les anciens compagnons de Diarmuid, jaloux de sa chance, visitèrent la maison de Diarmuid pendant qu’il s’absentait pour demander un des chiots à sa dulcinée. Celle-ci ne refusait à aucune des occasions. Néanmoins à chacune de celles-ci, Diarmuid fulminait et lui demandait comment elle osait le remercier de la sorte lorsqu’il semblait ignorer sa laideur la première fois qu’ils se rencontrèrent. À la troisième fois, sa femme et sa maison se volatilisèrent et son lévrier mouru.

Empli de regrets et réalisant ses erreurs ainsi que son ingratitude, Diarmuid partit à la recherche de sa dame. Traversant une mer torrentielle pour l’autre monde sur un bâteau enchanté, il cherchait sa dulcinée à travers moult prairies parsemées d’arbres argentés et de chevaux aux couleurs vives. À trois reprises, il vit une goutte de sang. Chaque goutte de sang fut précieusement conservée dans le mouchoir de Diarmuid. Il finit par croiser un inconnu, qui disait que la fille du roi, gravement malade, venait de rentrer après sept ans. Diarmuid réalisa rapidement que cette personne dont parlait l’inconnu était en réalité sa compagne. Il se précipita aux côtés de celle-ci, mourante, et découvrit que les gouttes de sang venaient de son cœur. Celles-ci s’étaient libérées à chaque fois que la dame pensait à Diarmuid. Le seul remède était une coupe d’eau de la plaine des Merveilles. Malheureusement, celle-ci était gardée par un roi possessif et son armée entière. Diarmuid jura de ramener la coupe avant de partir.

Une fois arrivé à une rivière qui semblait impossible à passer, Diarmuid rencontra un mystérieux personnage : l’homme vermillon possédant toute connaissance. Ses yeux et ses cheveux étaient d’un rouge brillant. Ce dernier décida d’aider Diarmuid à traverser la rivière puis le guida jusqu’au roi de la plaine. Diarmuid ordonna le roi de lui envoyer la coupe, ou il combattra. Mille six-cents guerriers furent déployés puis décimés en deux heures. Ensuite, mille huit-cents guerriers firent face à Diarmuid, sans plus de succès. Ils furent annihilés en quatre heures. Le roi de la plaine, démuni et à court de forces armées, lui céda la coupe. Avant que Diarmuid parte, l’homme vermillon lui annonça que si la maladie de sa bien-aimée devait être guérie, alors l’amour que Diarmuid lui porte disparaîtra aussi.

Diarmuid, qui était conscient de tout le mal que son égoïsme et son ingratitude avaient déjà provoqué, choisit de guérir sa dame à tout prix. En rentrant, il fut chaleureusement accueilli par ses amis et son lévrier ; celui-ci ayant été ressuscité en tant que cadeau d’adieu de la part de son ancien amour.


La poursuite de Diarmuid et Gráinne

Il s’agit probablement de l’aventure la plus connue de Diarmuid, où Fionn Mc Cumhaill, un héros très puissant et très populaire, est dépeint en tant qu’antagoniste. Cette aventure est souvent comparée à celle de Noísi, Deirdre et Conchobar qui provient du cycle précédent, celui d’Ulster : il s’agit aussi d’un triangle amoureux entre un guerrier, une jeune femme et le souverain de ce guerrier. Le concept du geis, une malédiction irlandaise, est aussi très présent pour forcer la tragédie. La différence majeure réside dans la responsabilité des deux guerriers : Noísi et Deirdre sont tombés amoureux l’un de l’autre sans artifices, or Gráinne a été avant tout charmée par le grain de beauté de Diarmuid, poussant ainsi la tragédie malgré la loyauté de Diarmuid.

Il est souvent dit que la légende de Diarmuid a été une grande inspiration pour la légende de Tristan et Iseult, que vous connaissez sûrement déjà de près ou de loin.

Quand la dernière des femmes de Fionn mourut, un de ses hommes lui suggéra de se marier avec Gráinne qui est la fille du haut roi d’Irlande Cormac Mac Airt. Celle-ci pensait néanmoins qu’elle allait se marier avec le fils de Fionn, Oisín, ou encore son petit-fils Oscar. Déçue d’avoir été promise à un homme ayant l’âge d’être son aïeul, elle choisit plutôt de fuir avec un des meilleurs guerriers des Fianna. Elle glissa des somnifères dans les verres de vin des invités ; à part dans ceux de Diarmuid, Oisín, Diorruing, Oscar et Caílte. Tous refusèrent ses avances, par loyauté envers leur souverain et ami. Néanmoins Gráinne imposa un geis sur Diarmuid pour le forcer à la suivre. Ce dernier n’avait que très peu de choix : s’opposer à un geis équivaut à la mort ou pire, et trahir son souverain et ami équivaut à la mort. Ses amis ne purent que regarder tristement Diarmuid faire face à un destin tragique, quoi qu’il fasse.

Lorsque Fionn découvrit les méfaits de sa promise et de son sujet et ami, il ordonna à une de ses troupes de les retrouver à tout prix. Diarmuid et Gráinne traversèrent Athlone et se cachèrent dans la forêt derrière le fleuve Shannon. Les autres victimes de Gráinne ; Oisín, Diorruing, Oscar et Caílte, et amis de Diarmuid, s’arrangèrent pour aider en secret ce dernier à échapper au courroux de Fionn. Dans cette forêt, Diarmuid construit une barricade autour de lui et Gráinne avec sept portes, menant à différentes directions de la forêt. Tous les guerriers, encerclant Diarmuid sur les ordres de Fionn, offrirent à Diarmuid de laisser le duo passer. Ce dernier refusa l’offre parce que s’ils avaient laissé Diarmuid passer, alors ils auraient entaché leur honneur. Aengus proposa aussi son aide, qui se verra aussi refusée ; Diarmuid voulant s’échapper de lui-même. Aengus aida quand même Gráinne à s’enfuir et Diarmuid fit de même en utilisant sa lance, tel un saut de perche.

Au centre de la forêt de Dubros où les partenaires arrivaient se trouvait un sorbier aux baies magiques, capables de réjuvénation sur les êtres humanoïdes. Ce sorbier était gardé par le géant Searbhan sous les ordres des Tuatha Dé Danaan, les dieux du panthéon irlandais. Le couple demanda à Searbhan s’ils pouvaient vivre et chasser dans la forêt. Le géant accepta sous une unique condition : Diarmuid et Gráinne étaient défendus de manger les fruits du sorbier. Néanmoins, cette dernière brava l’interdiction et Searbhan attaqua Diarmuid avec sa massue gigantesque. Après un dur combat, Diarmuid en sorti victorieux après avoir utilisé la massue du géant contre lui-même.

Un peu après, Fionn regroupa ses guerriers, les Fianna, et se rendit dans la forêt afin de disputer quelques parties de fidchell, un jeu de plateau celte. Fionn jouait contre son fils Oisín assisté par son petit-fils Oscar ainsi que de Caílte : tout le monde sachant pertinemment que personne d’autre que Diarmuid n’était un véritable adversaire pour Fionn à ce jeu. Diarmuid, étant toujours présent, ne put résister à la tentation d’aider Oisín en jetant des baies sur les pièces du jeu. Fionn, ayant perdu trois parties, réalisa que Diarmuid et Gráinne étaient cachés dans l’arbre puis ordonna à ses guerriers de tuer son ancien ami. Après que quelques uns de ses guerriers tombèrent sous les coups de Diarmuid, Oscar, ne pouvant plus regarder cette scène, s’interposa en menaçant que quiconque blesserait Diarmuid se verrait confronté à sa colère. Il escorta ensuite le duo hors de la vue de Fionn.

Après une multitude d’autres conflits et tentatives d’assassinats de la part de Fionn, il finit par accorder son pardon à Diarmuid après une plaidoirie de la part d’Aengus. Le couple put ainsi vivre en paix dans le comté de Sligo, situé dans le Connacht. Ils eurent beaucoup d’enfants et Diarmuid finit par construire un fort au nom de Gráinne. Étant donné qu’ils passèrent des années sans revoir ni le père de Gráinne ni Fionn et les Fianna, Gráinne persuada Diarmuid de tous les inviter pour un grand festin.

Fionn invita ensuite Diarmuid à une partie de chasse dans les montagnes où Diarmuid pris ses armes de loisir : Gáe Buidhe et Beagalltach. Il se fut néanmoins blesser par un sanglier géant ayant déjà tué nombre d’hommes et de chiens avant lui. Sous la pression de son fils et de son petit-fils, Fionn, dont les pouvoirs lui permettent de soigner n’importe quelle blessure par de l’eau bue dans ses mains, alla chercher de l’eau. Néanmoins il laissa ruisseler l’eau entre ses mains une fois. Deux fois. À la troisième fois, il était trop tard pour Diarmuid.

La mort de Diarmuid par un sanglier était en réalité inévitable. Le père de Diarmuid, le dieu Donn, était aussi un guerrier des Fianna. Lors d’un banquet, il fut jaloux de l’attention portée à l’intendant d’Aengus et tua le fils de l’intendant en cachette. Néanmoins Aengus ressuscita Congus, le fils de l’intendant, sous la forme d’un sanglier géant. Complètement déboussolé, l’intendant d’Aengus exigea de Fionn qu’il trouve le coupable. Une fois le coupable découvert, l’intendant plaça une malédiction sur le fils de Donn, Diarmuid : son destin était de se faire tuer par son fils, maintenant un sanglier géant.

Après sa mort, Aengus prit le corps de Diarmuid et le ramena chez lui, à Brú no Bóinne, à l’ouest du fleuve Boyne. Il ressuscita le corps de Diarmuid à chaque occasion où il voulait parler au héros.

La réaction de Gráinne à la mort de Diarmuid diffère selon les versions, dans certaines elle promit à ses enfants de venger la mort de son défunt mari. Dans d’autres versions elle pardonna à Fionn, allant même jusqu’à se remarier avec Fionn.


Diarmuid dans le Nasuverse

Il existe deux versions de Diarmuid dans le Nasuverse : la version Lancer et la version Saber.

La version Lancer de Diarmuid.

La version Lancer est équipée des deux lances qu’a possédé Diarmuid, ainsi que d’une tenue très près du corps. Cette tenue symbolise la propension des guerriers celtes à se battre uniquement avec des peintures de guerre. Contrairement au Diarmuid du mythe, ses deux lances n’ont pas les mêmes capacités : en effet, Gáe Dearg a la capacité d’annuler tout ce qui a un lien avec de l’énergie magique, tandis que Gáe Buidhe garde sa capacité mythologique. Son grain de beauté enchanté est présent en tant que compétence similaire à un œil mystique et non pas en tant que Noble Phantasm.

La version Saber de Diarmuid.

La version Saber, qui n’apparaît que dans Fate/Grand Order, est elle équipée des deux épées. Móralltach conserve exactement la même capacité et deviendra son Noble Phantasm ; néanmoins Beagalltach devient une compétence qui, dans le jeu, augmente sa défense et sa génération de Noble Phantasm. Il semble aussi gagner en divinité par rapport à sa version Lancer, étant donné que Móralltach le rapproche de son statut de demi-dieu et de son père nourricier, Aengus. Il est aussi habillé de façon plus sophistiquée et semble avoir plus de confiance en lui.

On peut noter que le statut de demi-dieu de Diarmuid n’est jamais mentionné dans le Nasuverse, pas même sous la forme d’une compétence de type Divinité, même si sa version Saber semble se rapprocher un peu plus de ce statut. Aussi, en conséquence des limitations des réceptacles de Servant, il ne porte pas les mêmes combinaisons épée/lance que dans son mythe.

L’interprétation de son caractère par Urobuchi Gen est plutôt fidèle au mythe : il n’éprouve aucune rancœur pour personne, allant jusqu’à admirer Gráinne et ne jamais remettre en question sa loyauté envers Fionn, son souverain et ami. Néanmoins sa relation avec son Master, Kayneth, a été plus complexe : en effet, Kayneth ne peut pas faire confiance à Diarmuid et n’a que peu d’intérêt pour le code de la chevalerie que Diarmuid respecte à la lettre. Le grain d’amour de Diarmuid a également poussé les événements à se jouer contre lui : Sola-Ui, la fiancée de Kayneth, n’a pas une résistance à la magie assez élevée pour y résister, ce qui a eu pour conséquence de la faire tomber amoureuse de Diarmuid malgré lui.

Il s’entend particulièrement bien avec Saber, le roi Arthur, qui respecte le même code de la chevalerie et a eu plus ou moins les mêmes circonstances lors de cette guerre : en effet, Kiritsugu ne se soucie pas du tout du code de la chevalerie de son Servant non plus.

Lancer ne s’est laissé allé à la colère que lorsque son dernier duel avec Saber a été interrompu. À cet instant, il maudira tous les acteurs présents sur la scène de sa mort et disparaîtra dans une brume noire au lieu du nuage doré habituel présent lors de la disparition des Servants.

Il est à noter qu’il est possible pour Lancer de ne pas totalement respecter son code de la chevalerie en présentant son adversaire, le Graal corrompu dans ce cas précis, comme étant mauvais. Il faudra néanmoins éviter tout contact avec des Servants chevaleresques qui lui sont similaires : en effet, il pourrait ressentir un sentiment d’incertitude quant à la justesse de ses actions. Ce sentiment d’incertitude peut potentiellement être balayé si le Master de Diarmuid parvient à gagner l’estime de son Servant, garantissant ainsi sa loyauté.


Mot de la fin

D’un point de vue global, la mythologie irlandaise est une énorme source d’inspiration pour le genre fantastique dans son entièreté, donc il n’est pas surprenant d’en trouver dans une licence telle que Fate. Elle a surtout inspiré tout ce qui a trait aux elfes, aux fées et à leur langage dans les codes du genre médiéval fantastique ou même de fantaisie noire. Néanmoins contrairement à la mythologie grecque par exemple, beaucoup de personnes, même Européennes, n’ont aucune connaissances sur la mythologie irlandaise, ce qui est une conséquence de la mainmise anglaise sur la culture irlandaise dans son ensemble. Étant donné que les aventures de Diarmuid sont particulièrement difficiles d’accès en français, j’ai décidé de vous en donner un extrait plus accessible, étant capable de lire et traduire des sources en anglais et en irlandais. Merci beaucoup d’avoir lu jusqu’à la fin.

– Aeryalis.


Sources et lectures en lien avec les aventures de Diarmuid

Aeryalis

Rédactrice Archetype:Moon et modératrice du serveur Discord TYPE-MOON FR. Étrange mi-celte mi-asiatique amatrice de chuuni et fan de Rider F/SN.

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